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Synopsis


La Vie du Bouddha - André-Ferdinand Herold
 
André Jules Ferdinand Hérold (1865 - 1940) est un écrivain français.
 
Après avoir suivi les cours de l’École pratique des hautes études, il se consacre alors tout entier à la littérature et se passionne par les civilisations de l’Inde.
 
La Vie du Bouddha - Extrait :
 
La ville où jadis avait vécu le grand ascète Kapila était d’une sereine magnificence. Ses murailles semblaient des nuages de lumière, et, de ses maisons comme de ses jardins, émanait une splendeur divine : on l’eût dite bâtie sur un morceau du ciel. Partout des pierreries y brillaient. Aussi n’y connaissait-on point l’obscurité, non plus que la pauvreté. La nuit, les rayons de la lune tombaient sur les demeures d’argent, et la ville était un étang de lys ; le jour, les rayons du soleil tombaient sur les terrasses d’or, et la ville était une rivière de lotus.
 
Le roi Çouddhodana régnait sur Kapilavastou, et il en était la plus noble parure. Il était bienveillant et libéral ; il ignorait l’orgueil et il pratiquait la justice. Il courait aux ennemis les plus braves, qui tombaient dans les batailles comme des éléphants frappés par Indra. À l’éclat de sa gloire disparaissaient les méchants, comme les grandes ténèbres aux rayons aigus du soleil. Il éclairait le monde, et à ses familiers il montrait les voies qu’il fallait suivre. Son illustre sagesse lui avait gagné d’innombrables amis, des amis pleins de vaillance et de raison ; et, comme la lueur des étoiles fait valoir la lumière de la lune, leur clarté rehaussait sa
splendeur.
 
Çouddhodana, roi issu de la race des Çâkyas, avait épousé plusieurs reines.
De ces reines, la première était Mâyâ.
Elle était très belle. À la voir, on eût cru que Lakshmî même s’était isolée de la troupe divine. Elle avait la voix des oiseaux printaniers, et elle ne disait que des paroles agréables et douces. Ses cheveux avaient la couleur de l’abeille noire ; ses yeux étaient aussi frais que la feuille nouvelle du lotus bleu, et ses sourcils bien arqués n’étaient jamais froncés. Son front était pur comme le diamant.
 
Elle était très vertueuse. Elle voulait le bonheur de ses sujets, et elle était docile aux pieux enseignements des maîtres. Sa conduite n’était point ténébreuse ; elle ne savait pas mentir.
Le roi Çouddhodana et la reine Mâyâ vivaient heureux et calmes dans Kapilavastou.Un jour, la reine, après s’être baignée, se parfuma le corps, puis se vêtit des tissus les plus fins et les plus brillants et se couvrit les bras de bijouxprécieux. Des anneaux d’or sonnaient à ses chevilles. La joie au visage, elle alla trouver le roi...
 
 

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